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Mardi 13 février 2007

Une fois encore le Moyen-Orient est meurtri par les attentats. Le Liban, la veille de célébrer le deuxième anniversaire de Rafic Hariri, la communauté chrétienne  été victime d’un attentat qui a fait trois morts et vingt blessés. En Irak, un attentat-suicide au camion piégé a coûté la vie à 15 personnes et fait 27 blessés. Au même moment, l’Espagne est à un seuil d’alerte très élevé à quelques heures du procès des attentats ferroviaires de Madrid en mars 2004, qui est avaient fait 191 morts et 2000 blessés.

 

Ces faits regrettables, malheureusement communs pour le Moyen-Orient, mettent en lumière combien le monde est instable. Cela met particulièrement en relief la responsabilité du Président de la République à la fois chef des armées et chef de la diplomatie. Face aux défis que représente le terrorisme islamiste, l’Irak, la prolifération nucléaire, les crises en Afrique qui menacent des populations entières, les désordres locaux dans des pays que l’on croyait stabilisés comme la Thaïlande, il plus que jamais nécessaire que le Président de la République maîtrise ces dossiers et s’entoure de gens compétents.

 

Ce début de campagne électorale ne brille pas par le désir d’explication du monde qui entoure la France par les candidats en lice. Encore, eut-il mieux valu que la candidate socialiste s’astreigne au silence, c’eut été moins grave ; comment imaginer demain une candidate gaffeuse et incompétente traitant de ces questions lors d’un sommet du G7, coincée entre Georges Bush et Vladimir Poutine ? Comment imaginer cette candidate de la posture faire preuve de patience mais aussi de fermeté lorsque cela est nécessaire ?

 

Cette situation ne peut que nous faire regretter l’absence de Michèle Alliot-Marie. Toutefois, son engagement n’étant pas éphémère mais une réelle volonté de porter les valeurs du Gaullisme et d’une certaine idée de la France qui est écoutée sur la scène internationale, elle aiguillonne la campagne avec à propos. Enlevez MAM et il manquera indubitablement cette voix respectée, écoutée et qui est capable d’influer sur le cours des affaires internationales. Soyons surs que MAM aura encore l’occasion de nous démonter dans cette campagne que la France ne vit pas en vase clos mais qu’elle est entourée d’un monde à la fois porteur d’espoirs mais aussi de menaces.

par avecmam publié dans : Politique internationale
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Samedi 10 février 2007

Au nom de la France, Michèle ALLIOT-MARIE a indiqué avec force qu'elle souhaitait que l'OTAN s'implique davantage à la formation de l'armée en Afghanistan, la tolérance de la population vis-à-vis d'une intervention étrangère de longue durée étant selon elle limitée.

Les ministres de la Défense de l'Alliance atlantique réunis durant deux jours à Séville ont largement évoqué la stratégie à adopter avant la traditionnelle offensive de printemps des talibans, qui se sont réorganisés après leur défaite de 2001.

Comme son collègue allemand, qui a expliqué jeudi que les Soviétiques n'avaient pas réussi à gagner la guerre d'Afghanistan malgré la présence de centaines de milliers d'hommes sur le terrain, son homologue française Michèle Alliot-Marie a insisté vendredi sur ce point, en soulignant également que "la population ne voit pas les progrès dans sa vie quotidienne".

Selon MAM, "il y a des degrés de tolérance et des conditions de tolérance à une présence militaire étrangère de longue durée"

"Les conditions de tolérance, c'est qu'il y ait de vrais progrès dans la vie de la population locale."

Il faut donc mettre l'accent sur la reconstruction, pas seulement sur les activités militaires, ainsi que sur la formation de l'armée et des forces spéciales afghanes, mission à laquelle la France s'est attelée avec d'autres pays.

"Il faut que nous aidions le plus possible l'armée afghane, comme le gouvernement afghan le souhaite", a-elle ajouté en précisant que, faute de date pour la fin de l'opération de l'Isaf, il existait un véritable "risque d'enlisement".

 

par avecmam publié dans : Politique internationale
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Mardi 6 février 2007

 En fin de semaine dernière, le Président de la République a fait de la France, une fois de plus, le centre du monde, un monde qui s’interroge sur son avenir. Cinq ans après Johannesburg, le Président Chirac a de nouveau interpellé la communauté internationale sur l’urgence d’agie vigoureusement en faveur de l’environnement. Aujourd’hui, les autorités Chinoise se sont exprimées sur le sujet par l’intermédiaire du patron de l'Association météorologique chinoise Qin Dahe qui a affirmé que son pays manquait de moyens financiers et technologiques pour utiliser des énergies propres et renouvelables.

 La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Jiang Yu, lors d’un point presse, a renvoyé les pays développés à leurs responsabilités en affirmant : "Il faut relever que le changement climatique est le résultat des émissions sur le long terme des pays développés", ajoutant "Les pays développés devraient montrer l'exemple en endossant la responsabilité de la réduction des émissions conformément au protocole de Kyoto". Elle n’a pas hésité à déclarer que les émissions polluantes de la Chine sont actuellement faibles et que Pékin a fait de la protection de l'environnement une de ses priorités !

 On se demandait ce qu’il restait de communiste à la Chine, ne cherchons plus : il s’agit de la langue de bois ! Les affirmations des officiels Chinois ne manquent pas de sel, on pourrait rire de leur ridicule si le sujet n’était si grave. Grave il l’est selon plusieurs aspects : environnemental, économique, géostratégique.

 La situation environnementale en Chine est si grave dans certaines zones, que les effets de la pollution ont des conséquences économiques. Par exemple les agences de notation préconisent de vendre l’immobilier à Hong-Kong qui est désormais victime du « fog » permanent qui provient de la zone économique spéciale le long des cotes sud de la mer de Chine. La place financière du sud-est asiatique est en train de se déplacer à Singapour qui n’est pas touchée par cette pollution. C’est un exemple concret, visible, de la pollution exponentielle Chinoise. Il est bon de rappeler que la Chine n’a pas signé le protocole de Kyoto et est considérée comme un pays en voie de développement (qui est désormais ma deuxième économie mondiale et la première monétaire mondiale), en vertu de quoi, l’occident verse des aides à la tonne de CO2 à la Chine : plus elle pollue, plus elle touche d’argent. Cet argent est censé aider la Chine à dépolluer, à moderniser son outil de production.

 A ce niveau là il est bon de s’interroger sur le sens de ces aides : la Chine construit en toute conscience des centrales au charbon polluantes, de faible coût par rapport aux occidentaux ; c’est un peu l’histoire du beurre et de la crémière. L’occident paye pour polluer et délocaliser ses emplois, c’est paradoxal, il est certainement temps d’introduire la variable écologique dans les règles de l’OMC. On ne peut vouloir interdire le dumping économique ou le protectionnisme si dans le même temps on ferme les yeux sur le dumping écolgique.

 L’autre dimension est géostratégique, on le voit avec l’exemple de Hong Kong, certaines régions vont devenir inhabitables (mer d’Aral,etc…), cela va inévitablement provoquer des conflits pour accéder à des espaces propres, pour s’approprier des ressources naturelles qui vont se raréfier ou tout simplement parce qu’un pays va polluer son voisin. Avec ce type de problèmes, inévitablement, il y a des déplacements de capitaux et de populations. Comme Michèle Alliot-Marie le rappelle souvent, aussi bien dans ses publications que dans ses interventions dans les médias, les conflits sont source d’immigration massive. Les populations, naturellement, fuient les guerres, elles fuient aussi les zones de famines : demain elles fuiront les zones de pollution si rien n’est fait.

 Il est temps de réagir, les solutions existent ou demandent des efforts comme nous avons su en faire pour aller sur la Lune. La Chine, maintenant puissance économique mondiale, et demain puissance dominante, doit prendre ses responsabilités, investir dans des énergies propres, acheter les solutions existantes grâce à ses excédents commerciaux faramineux (les moyens financiers ne lui manquent pas).

 

Le défi du 21ème siècle sera certainement celui de la maîtrise du développement humain tout en luttant contre la pauvreté encore trop importante dans le monde. Cet aspect est trop absent de notre campagne électorale, trop centrés sur notre présent, sur notre chez-nous, nous oublions que les frontières s’effacent chaque jour un peu plus. Et pour la pollution, elles n’ont jamais existé ! C’est louable de signer le pacte écologique de Nicolas Hulot, mais c’est notoirement insuffisant ; il faut le généraliser à l’Europe puis au Monde. Le Président de la République a compris avant tout le monde ce défi. Irak, SIDA United, ONU Environnement : qui a dit que la parole de la France n’est plus écoutée ?

par avecmam publié dans : Politique internationale
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Lundi 18 septembre 2006

Michèle Alliot-Marie est arrivée dimanche soir à Beyrouth et a entamé ce lundi, une visite de 2 jours au Liban.

S'adressant aux troupes françaises qui viennent d'arriver, elle a souligné que la force de l'Onu qui se déploie au Liban (Finul) devait être "crédible et dissuasive".

 


  reportage vidéo de l'AFP

par avecmam publié dans : Politique internationale
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