
Ce samedi, Michèle Alliot-Marie était en Bourgogne. France 3 Bourgogne lui a consacré l'ouverture de son journal local à 19h00 :
Une journée au "pas de charge" pour la numéro 3 du Gouvernement qui après avoir inauguré une caserne de Gendarmerie dans le sud du département, baptisé un Quartier militaire à Dijon, puis rencontré des travailleurs sociaux, est intervenue, lors d'un déjeuner champêtre, devant quelques 600 militants de l'UMP.
Elle y a réitéré sa vision de la France et sa détermination à être au premier rang du débat d'idées et de l'action, dans les mois à venir.
Aujourd'hui, concrètement, MAM symbolise une alternative crédible au choix "médiatico-sondago-partisan" que l'on essaye de nous imposer depuis des semaines.
Ne laissons pas passer la chance de choisir nous-mêmes notre avenir !
Qui a dit qu'une région, quelle qu'elle soit, était aux mains de MAM ou de quelqu'un d'autre d'ailleurs ?
C'est assez déconcertant que les partisans de M. Sarkozy ne voit le cheminement de la France qu'en terme de pouvoir !
Je n'ai pas le sentiment que Mme Alliot-Marie ait revendiqué le Duché de Bourgogne...
Soyons sérieux tout de même, la démocratie c'est aussi de laisser chacun exprimer ses idées ; voulez vous et souhaitez vous nous priver même de cela ?
Je suis fier de voir qu'une personnalité comme Mme Alliot-Marie s'élève et veuille faire entendre sa voix. Madame, nous voulons vous entendre et nous vous soutenons dans votre démarche !
pffff le slogan "Construire Ensemble", c'est celui de l'UMP et qu'utilise Nicolas Sarkozy dans ses meetings.
Lors de ce déplacement, MAM intervenait (c'est écrit) devant des militants UMP d'où le bandeau sur le pupitre.
Pour votre information, il me semble que "Partager" est un mot souvent employé par Michèle Alliot-Marie. Il me semble même qu'elle en avait fait un "slogan" à l'époque où elle présidait le RPR.
Trève de considération communicatrice, vous avez raison sur le fait qu'il faut rassembler les Français. Moi j'ai vraiment le sentiment que les idées de MAM vont dans ce sens.
Saluons la présence sur l'échiquier de cette présidentielle, d'une candidate de cette qualité. Elle fait taire nombre de critiques de la droite et nous rapproche de l'image que nous avons gardée de ce général qui a tant fait pour la France en si peu de temps, avec un luxe inégalé de droiture et de fermeté dont la France n'a pas fini de se féliciter.
Je souhaite ici attirer l'attention sur ce qui nous mine tous. Je parle d'immigration , de droit du sol s'il est bien compris avec ses devoirs, je parle de paix sociale et économique.
Tous les constats conduisent à la même chose : l'évidence que la richesse du pays, son efficacité et sa paix sociale, trouvent leur base dans le recours à une évolution de la démocratie et à l'avènement de l'extraordinaire valeur du temps du citoyen.
Il semble que l'essentiel de ce qui se fait soit l'oeuvre d'une sorte de dialogue entre gouvernants et médias. Pas de changement depuis 1789. Une élite, une presse qui ne se renouvellent finalement pas, en semant l'histoire de lois qui s'empilent en France, donnant quelques espoirs et l'apparence que nos démocraties évoluent. Mais c'est insuffisant car l'on ne va pas au fond et chacun le ressent bien.
L'effervescence, par exemple, du monde associatif démontre s'il en était besoin que le peuple bouillonne.
Mais c'est partout que chacun dans son cercle d'activité et d'influence attend en ronchonnant. Sur les inadaptations, les injustices, les erreurs, les gâchis...
Mon propos est que pour peu qu'on le leur demande, nos concitoyens sont prêts à donner de leur temps, et en soi c'est formidable ; comme ils l'ont fait naguère en participant aux guerres ou au simple service militaire, mais à condition que cela soit reconnu.
A condition que cela soit appliqué au seul service à la collectivité et que cela soit reconnu sous la forme de rémunération ou, mieux, de déductions sur une feuille d'impôt sur le revenu, tous, même et surtout les sans grades, seraient ravis de se voir acteurs de la vie sociale voire politique.
Naturellement, il convient de rétablir un impôt sur le revenu qui touche tout un chacun. Je parle de cet impôt sur le revenu que ne payent actuellement que 40% des gens, et qui a perdu de son sens, alors qu'il est par essence l'obole naturelle sous nos latitudes, de tout un chacun au profit de tous.
Ceci s’entend bien sûr suivant le principe d’équité et de justice, avec l'idée d'aider les plus faibles, mais en utilisant le temps de travail au service de la collectivité comme monnaie d’échange.
L'offre de temps avec sa contrepartie, permet de résoudre tous les problèmes de la cité et du pays, même celui de l'argent qui semble manquer.Ceci rendrait leur dignité aux exclus en les réintégrant. La vie collective le permet. Parce qu’elle offre une mine d'emplois pour peu qu'on ouvre les yeux.
Je souhaiterais pouvoir en débattre et me tiens à la disposition de toute cellule de réflexion dans le cadre du soutien de la candidature de MAM à la candidature.
L'attitude des Sarokosiste est inquiétante. Pourquoi tant de précipitation? Pourquoi ne peuvent-ils attendre le 14 Janvier la désignation du candidat? Pourquoi vouloir étoufer l'expression démocratique au sein du parti? Sommes-nous en Sarkosiland?
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