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Jeudi 22 mars 2007

 

" Une guerre entre Européens, c'est une guerre civile... "

      Le père des Misérables serait peut-être étonné de voir la situation du vieux continent aujourd'hui... A l'aube du cinquantième anniversaire de l'Europe, cette vieille Europe, serait-il honorable de célébrer cet évènement ? De même pour les 35 ans de présence de la Grande-Bretagne dans notre Union, quand on voit leur tendance très individualiste dans l'Insitution Européenne...

       Certes, on peut se satisfaire du progrès d'idéologie effectué au cours des années, avec cette volonté commune de partager et défendre, sur un territoire défini, des valeurs communes, pour l'émancipation de la démocratie et des idées républicaines à travers les âges. Mais aujourd'hui, il faut se rendre à la raison et avouer les faiblesses, des faiblesses qui ne cesseront d'accroître les difficultés de progrès si l'on ne joue pas cartes sur table : la machine européenne est en panne. En un coup de référendum, cette dernière s'est littéralement stoppée ; malgré certaines difficultés existantes auparavant, cette date cruelle du 29 Mai 2005 a achevé la léthargie dans laquelle l'Europe s'était déjà engouffrée. Dépersonnalisation, éloignement, confusion, opacité constante : les ingrédients divers qui ont abouti à la victoire de ce " non " sont aujourd'hui bien connus. Il ne sert cependant à rien de baisser les bras. Nous pouvons réagir, le fûtur habitant de l'Elysée devra réagir. A condition de commencer par le commencement, les fondations de toutes actions à entreprendre, c'est-à-dire par les citoyens, unique source de légitimité. Face aux débats qui s'annoncent, aux divergences d'opinions qui vont se confronter, il ne faudra pourtant jamais se lasser d'expliquer, de convaincre, d'associer, d'écouter.

       Si on ose regarder le passé, se retourner, on peut, avec le recul, constater les principales erreurs que les hommes européens ont fait , pour mener à la situation " d'immobilité " que nous subissons aujourd'hui : le fait de de s'être consacré, jusqu'à la fin des années 80, uniquement à l'Europe de l'Ouest ; en effet, qui aurait prévu la Chute du Rideau de Fer ainsi que celle du Mur de Berlin ? Ainsi, quand les pays de l'Est ont rejoint les Occidentaux, peut-être aurait-il fallu donner un nouveau souffle à cette famille recomposée, en adaptant le système politique européen à cet élargissement inattendu. Puis, deuxième erreur fatale, comme le souligne Valéry Giscard D'Estaing, " cela a été le durcissement de la position britannique, sous l'influence de Mme Thatcher. "

      " Si vis pacem, para bellum. "     En effet, si l'on veut la paix, encore et toujours, plus que jamais, c'est la guerre qu'il faut préparer : la Défense est donc un sujet majeur des prochaines années à venir, au coeur des enjeux territoriaux, au coeur des intérêts et des valeurs de notre pays. La couleur kaki de la Grande Muette est donc la bienvenue dans le ciel européen étoilé, d'où la volonté de Michèle Alliot-Marie, encore une fois, d'insister sur la nécessité d'une Défense Européenne. La France y joue là encore un rôle essentiel, fournissant les principales troupes sur les théâtres extérieurs sous l'égide européen.

      A l'heure d'une célébration du vieux continent, le moteur de l'Union se doit de contribuer à la cohésion européenne attendue de tous. Cette machine franco-allemande ne fonctionne en effet plus très bien, même si, heureusement, elle continue d'exister malgré un morcellement quotidien.

      Reconnaissons cependant la volonté de la politique européenne à préserver la paix entre les différentes nations, où, désormais, aujourd'hui, il paraît insensé d'attaquer son voisin, malgré les antécédents napoléoniens ou pire, hitlériens...

      La nation européenne peut donc se sentir fière de ce sentiment d'apaisement, riche de sa diversité de cultures, et unie par la volonté de continuer à progresser sereinement sur les chemins de l'avenir, tout en s'efforçant de relancer une dynamique essentielle.

      Aujourd'hui et demain.

par avecmam publié dans : Actualité
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Mercredi 21 mars 2007

Un an après la disparition de Jacques BAUMEL et du Général de BOISSIEU, deux Compagnons de la Libération, la République a, à nouveau, rendu à Paris un hommage sobre et émouvant à Lucie Aubrac, "lumière rayonnante de la Résistance", décédée il y a une semaine à 94 ans, lors d'une brève cérémonie d'honneurs militaires dans la cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides. Devant la famille de l'héroïne de la Résistance, son mari Raymond Aubrac, 92 ans, ses trois enfants et ses dix petits-enfants, le président Jacques Chirac a qualifié Lucie Aubrac de "lumière rayonnante de la Résistance" et de symbole de l'engagement des femmes dans la Résistance.
D'anciens résistants avec leurs décorations, dont deux Compagnons de la Libération Serge Ravanel, qui était surnommé affectueusement "mon petit frère" par Lucie Aubrac, et Charles Gonard, une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Dominique de Villepin, ont assisté à la cérémonie en face d'un détachement des trois armées et de la gendarmerie.
Lorsque le cercueil porté par huit gardes républicains est entré dans la cour, suivi de deux gardes républicains portant sur un coussin noir la croix de grand officier de la Légion d'honneur et celle de grand'croix du Mérite de Lucie Aubrac, la musique de la Garde républicaine a joué la marche funèbre de Vanneau-Latour.
"Notre famille s'est agrandie", a déclaré l'un des dix petits-enfants de Lucie Aubrac devant le cercueil recouvert du drapeau tricolore. Après ses visites régulières dans les écoles et les lycées, a-t-il assuré, Lucie Aubrac compte désormais "200.000 petits-enfants qui ont partagé avec elle les valeurs de la Résistance" au moment ou "combien de libertés sont encore bafouées".
"Nul ne peut ignorer qu'aux heures tragiques, le courage, l'esprit de décision et de sacrifice se conjuguent tout autant au féminin", a déclaré le chef de l'Etat, tête nue sous une pluie fine.
"Lucie Aubrac, a-t-il affirmé, nous n'oublierons pas votre message. La cohésion nationale est un combat de tous les jours. Nous devons garder vivante dans nos coeurs la flamme des luttes de la République pour la liberté : les droits de l'homme. L'abolition de l'esclavage. La bataille des dreyfusards pour le triomphe des droits individuels sur la raison d'Etat. Le sacrifice des soldats de Verdun. La Résistance contre le déshonneur de Vichy".
Le cercueil a ensuite quitté les Invalides alors que résonnait "Le Chant des Partisans" interprété par le choeur de l'armée française devant la dizaine de drapeaux de la Résistance intérieure ou de la France Libre inclinés en signe de deuil.

Lucie AUBRAC : grande figure de la résistance
29 Juin 1912 - 14 Mars 2007
Lucie Aubrac, (de son vrai nom Lucie Bernard), l'une des dernières grandes figures de la Résistance, est décédée mercredi soir à l'Hôpital suisse de Paris, à l'âge de 94 ans, a indiqué son mari, Raymond Aubrac.
Elle prend conscience du danger du fascisme entre les deux guerres, et découvre les premiers ravages de l'antisémitisme nazi lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936.
Dans l'ombre et la clandestinité Lucie et son mari Raymond choisissent la Résistance dont ils furent deux grandes figures.
Elle rencontre à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d'Astier de la Vigerie qui organise un petit groupe clandestin "la dernière colonne" et fait paraître un journal clandestin Libération, qui devait aboutir au réseau de Libération-sud, un des premiers mouvements de Résistance. A Lyon, Raymond fait partie de l'état major de l'Armée Secrète du Général Charles Delestraint. Une première fois arrêté par la milice puis relâché le 15 Juin 1943. A Caluire, le 21 Juin 1943 il est de nouveau arrêté par la Gestapo de Klaus Barbie, avec Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR), et une dizaine de Résistants, en octobre 1943, avec ingéniosité et sang-froid, les armes à la main, Lucie Aubrac réussit à nouveau à soustraire son mari des griffes de la Gestapo, ainsi que treize autres prisonniers qui parviennent à s'enfuir lors du coup de main organisé par la Résistance. Après ce succès, ils rejoignirent le Général de Gaulle à Londres en Février 1944, puis à Alger.
Plus de 50 ans après, Lucie Aubrac reste toujours aussi consciente et sensible aux maux qui nous entourent. Elle parcourt la France pour monter aux jeunes que la Résistance ne doit pas se limiter aux périodes de guerre. Résister, c'est refuser et être prêt à monter en 1ère ligne pour défendre sa liberté c'est un acte de citoyenneté.
Après la guerre, elle a été notamment juré non parlementaire à la Haute Cour de justice du procès Pétain. Elle poursuit ensuite son engagement militant, notamment pour Amnesty international, et dans les rangs du Réseau Femmes pour la parité, qui dénonce la sous-représentation des femmes au Parlement.
Grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 39-45 et médaillée de la Résistance, Madame Lucie Aubrac, mère de trois enfants, était l'auteur de "Ils partiront dans l'ivresse" (1984 - Le Seuil), et de Cette exigeante liberté (1997 - Archipel).

Nous ne devons jamais oublier !! Nous ne devons cesser de RESISTER, car la Résistance et le combat pour nos valeurs sont l'essence-même de notre République !
C'est un Devoir de Mémoire pour ceux à qui nous devons notre Liberté et notre Fierté ! C'est un Devoir pour les générations futures et pour la France !

 

par avecmam publié dans : Actualité
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Mardi 20 mars 2007

Il faudrait néanmoins que l'on sorte d'une campagne aussi molle que celle que les candidats nous offrent depuis des semaines.

Il faudrait élever le débat au-delà des petites phrases un peu piquantes qui n'ont plus d'effet que d'attester d'une frustration du pouvoir...

Arrêter également de lire que l'UMP "prend acte" de la décision de Jacques CHIRAC; qu'est-ce que l'UMP pour se permettre de prendre acte de la décision de son fondateur, quelle ingratitude !

Arrêter également de voir Rachida DATI, sans cesse laché comme un porte-parole pour balancer des vérités qui n'en sont pas, comme le soutien de Jean-Louis BORLOO ... qui ne soutient toujours pas d'ailleurs....

Arrêter d'entendre François FILLON, qui n'a de cesse de cracher sur tout ce qui sort de la "ligne officielle" du parti et n'avoir rien de constructif à proposer.

Arrêter de voir des grand'messes intronisant Simone VEIL mais se garder de communiquer sur la distance qu'elle prend avec la proposition de "ministère de l'identité nationale"....

Arrêter de voir ou sentir le scepticisme de Nicolas SARKOZY, face aux propositons de Segolène ROYAL ou François BAYROU; Le soutien de Michèle ALLIOT-MARIE et de son gaullisme du renouveau méritait surement une  campagne plus digne, plus offensive, plus péchue !

Savoir aussi faire son autocritique est une bonne chose et les Français en seront reconnaissants! Les banlieues sont des zones de non-droit et ce n'est pas de la faute de la gauche ou des centristes ! Alors même si les phrases de BAYROU peuvent être assassines, sont-elles fausses pour autant?

Du courage et de l'honnêteté !

Vive la France

 

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Samedi 17 mars 2007

Depuis Vendredi soir la récolte des parrainages nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle est close. Comme chaque année, cette collecte des signatures des élus locaux a mené à de très nombreuses controverses sur le rôle des deux grands partis dans l’obtention des signatures, sur le nombre de candidats, sur la crédibilité de certains petits candidats.

 

Comme chaque année, certains hommes politiques ont mené leurs campagnes de communication sur la difficulté de trouver les parrainages nécessaires. Il est donc certainement temps de se poser la question de savoir si une réforme est nécessaire ou pas. Le débat court déjà depuis 2002 dans l’hexagone et force est de constater que ce sujet n’intéresse que le moment venu et est oublié entre deux élections.

 

Nous avons l’impression qu’aujourd’hui les parrainages sont vus comme une sorte de droit de veto pour empêcher tel ou tel candidat de se présenter, mais cela ne doit pas être perçu de cette façon, car ce n’était pas le but original. Au départ, les signatures étaient censées garantir le bon fonctionnement des institutions et prévenir les possibles candidatures totalement fantaisistes. Malheureusement, les mœurs et les règles politiques ont changé et désormais, ce sont les intérêts électoraux qui sont en jeu ainsi que le report des voix des absents sur les qualifiés.

 

Aujourd’hui, ce sont les deux grands partis, UMP et PS qui mènent la danse en exerçant plus ou moins des pressions  sur les élus locaux. D’ailleurs, il convient de se rappeler de la tirade du Premier Secrétaire du Parti Socialiste qui avait déclaré en décembre dernier que les maires PS devaient obligatoirement accorder leurs parrainages à la candidate socialiste sous peine de sanctions. La démocratie à ce niveau là fonctionne à deux vitesses et ce n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux pour l’avenir du pays et pour l’avenir de la démocratie en France. 

 

Jacques Pélissard, le Président de l’association des maires de France avait proposé que ces parrainages, une fois la vérification faite restent anonymes pour éviter qu’une trop forte pression soit orchestrée sur les élus décidant au nom de la démocratie de parrainer un autre candidat que celui de son camp. C’est une idée qui permettrait effectivement de lever les doutes et les pressions. Mais cela sera-t-il suffisant ? Rien n’est moins sûr.

 

Une signature veut-elle dire soutien ? Soutien à un candidat non ! Soutien à la démocratie Oui ! Nous nous dirigeons aujourd’hui de plus en plus vers un système à l’américaine où seuls les deux grands partis ont le droit de présenter des candidats aux présidentielles. Evidemment nous en sommes encore très loin, mais l’écart tend à se réduire, tant l’UMP et le PS occupent le champ électoral depuis de nombreuses années.

 

La réforme du système de parrainage doit continuer à être examinée tout en se méfiant de tout emportement. Les parrainages citoyens ne sont pas forcément une solution, cela serait trop difficile et trop pénible à vérifier pour le Conseil Constitutionnel. Ce débat doit être mené conjointement entre toutes les forces politiques pour que cela soit l’objet d’un large consensus sur la question. L’utilisation d’une conférence de Cohésion Nationale sur le sujet pourrait être intéressante….

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Jeudi 15 mars 2007

 

" L'Etat, c'est la Nation. "

        L'exilé sur Sainte-Hélène avait une vision claire de la description du peuple français. Pourtant, cette question perdure depuis le fond des âges... Car notre nation ne parvient pas à se ranger dans des lignes de confiance de longue durée. Car notre nation ne parvient plus à se retourner pour regarder derrière elle, voir le chemin parcouru. Car notre nation semble avoir honte d'un passé qu'elle rejette. Car le droit du sol, dans notre pays, l'emporte sur le droit du sang. Car notre nation ne sait donc pas qui elle est exactement, et ne sait pas de quel héritage hériter : Monarchie, Révolution, Empire, Empire Colonial, Guerres d'Idéologies, Gaullisme...

       C'est pour cela que le sujet de l'identité nationale abordé par Nicolas Sarkozy paraît légitime. La nation, c'est en effet la recherche du meilleur patrimoine et la volonté d'un avenir commun, partagé par l'égalité. Ce patrimoine, à nous maintenant de le retrouver, et de réintroduire ses valeurs fondamentales dans l'esprit de chacun : à savoir l'Education, actuellement si négligée, notre langue, aujourd'hui si baffouée et l'Histoire, notre Histoire si vite oubliée...

      Cela semble tellement difficile, quand on voit que certains ne parlent que de sa face noire : nous sommes en permanence agressés par ce passé assombri, assombri injustement. Soyons fiers de nos divers héritages, et revendiquons les pour l'apport d'une culture riche chez les prochaines générations.

      Comment retrouver une nation ? Car cette nation française de nos jours ne fait face qu'à des contraintes, pour arriver à un individualisme cruel, du chacun pour soi. Dans ce cas, pourquoi vivre ? Dans quel but ? Dans quel sens ? Certes, on s'occupe d'abord de sa propre survie dans ce monde impitoyable, mais comment être indifférent à la patrie ? Comment ne pas être reconnaissant à tous ceux qui ont abreuvé nos sillons de leur sang pour que la République vive, pour que la France continue d'exister ? Au fond, aimer la France, réapprendre à aimer son pays ne serait-il pas en partie la solution au mal-être individuel qui provoque un malaise collectif ?

       C'est ainsi qu'une immigration " massive et incontrôlée "  bouleverse le paysage humain du pays, que la fragilité d'une planète surpeuplée et à bout de souffle inquiète nos concitoyens. " Identité nationale " : abus de langage ? Aujourd'hui, on ne peut s'adresser aux Français qu'en parlant à plusieurs classes distinctes : partis, communautes, catégories, classes d'âge... La France ne se reconnaît même plus. A trop l'oublier, à ne s'adresser qu'à des Français d'une nation divisée par un carcan de préjugés, le pouvoir est lui-même divisé, décomposé...

Il y a cinq siècles, la France connaissait une Renaissance, puis deux siècles après, ses illustres penseurs allumèrent les Lumières...

Il est vital de revivre les deux en même temps : renaître éclairé par un avenir sûr et une nation rassemblée, mobilisée par l'amour que chacun peut apporter au pays...

par avecmam publié dans : Politique intérieure
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Mardi 13 mars 2007

Ce n'est pas parce qu'on est "conseiller politique" de SARKOZY qu'il faut considérer qu'on est au dessus de toute considération de respect.

Ce matin, sur France Info, François FILLON n'a pas brillé par sa dignité en jetant l'opprobre sur Azouz BEGAG, au prétexte que ce dernier envisageait de soutenir François BAYROU. Les petites réflexions d'un bas niveau à l'encontre d'un membre du gouvernement en exercice sont plus l'expression d'une frustration quelconque que d'un réel désir de bâtir.

l'UDF est l'aile centriste et démocrate chrétienne de la droite républicaine. En 2002, lors de la convention de l'Union En Mouvement que Renaud DUTREIL présidait, François BAYROU a fait état de son sentiment et de sa crainte qu'un parti unique provoque l'aliénation idéologique des courants de droite; ce qui rejoignait le sentiment de Michèle ALLIOT-MARIE sur son ardent désir que l'Union de la Majorité Présidentielle devient une fédération de courants plus d'une uniformisation....

A l'usage au bout de 5 ans, BAYROU existe sans l'UMP, DUPONT-AIGNAN a claqué la porte, BOUTIN n'a pas poussé jusqu'au bout des primaires, ROBIEN ne se prononce pas, BORLOO hésite, BEGAG se désolidarise, LE CHÊNE est né et Jacques CHIRAC n'a rien dit; ça fait quand même beaucoup alors qu'on est sensé être dans une période de rassemblement.

Il serait plus digne de la part de François FILLON d'élever un peu le débat et de respecter avec plus de parcimonie les choix des uns et des autres. Il n'y a pas si longtemps, MAM était une "chafouine" et maintenant c'est la meilleure copine de Nicolas, pourtant nous avons la faiblesse de penser que François FILLON n'en pense pas moins....

Quant à l'utilité d'Azouz BEGAG au poste de ministre délégué à la Promotion de l’Egalité des chances, je pense que comme des millions de Français, nous saurons apprécier le jour du premier tour des élections, quel candidat porte le respect passé, présent et à venir de notre pays.

Son bilan : Quarante-cinq projets nationaux sélectionnés pour promouvoir l’égalité des chances et le 27 février, coup d’envoi en France de l’Année européenne de l’égalité des chances pour tous. C’est la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) qui est chargée de sa mise en œuvre. Merci Monsieur le Ministre Délégué.  http://www.egalitedeschances.gouv.fr/

 

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Lundi 12 mars 2007

 

(cliquez sur la photo pour accéder à la vidéo du Président)

 

Ce soir, Jacques CHIRAC, Président de la République, s'est adressé à la Nation.

Dans un discours d'une dizaine de minutes, simple et sobre, à l'image de l'homme, nous avons tous pu apprécier l'émotion et l'affection qu'il mettait dans chacun des mots qu'il nous adressait.

Ce soir, Jacques CHIRAC a souhaité clairement exprimer aux Français de métropole et d'Outre-mer, qu'il ne briguerait pas un troisième mandat.

Après deux mandats au service de la France, le Président a lui-même fait un tour d'horizon sur ce que nous avons réalisé tous ensemble, chacun d'entre nous et sur ce qu'il aurait pu mieux réaliser pour la France.

Il nous a maintenu dans l'espoir; en nous rappelant que le chômage était en baisse constante; il nous a maintenu dans la fierté d'être des citoyens d'une des plus grandes puissances du monde, par notre histoire et notre influence quotidienne; il nous a exhorté à ne pas s'allier avec les extrêmes qui n'ont que la négation d'autrui comme base de société; que le nihilisme comme méthode de politique.

Il nous a rappelé qu'il ne s'arreterait pas là et que ses combats de toujours contre l'injustice, l'inégalité, les discriminations, la protection des générations futures et la contruction d'une Europe équitable demeureraient ses chevaux de bataille.

Face à une telle déclaration, emprunte d'émotion, de sincérité et d'amour pour notre pays et parce que les mots seront de toutes façons mal choisis pour exprimer ce que le réseau MAM pour la France ressent, Monsieur le Président, merci !

 

par avecmam publié dans : Actualité
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