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Lundi 26 février 2007

Comme vous l'avez certainement vu, ou entendu dans les médias, Nicolas Sarkozy était l'invité d'Estelle Denis ce dimanche, à l'émission "5 ans avec..." sur M6.

 

Le candidat soutenu par l'UMP a alors rappelé son attachement au Gaullisme et au Président de la République Jacques CHIRAC.

 

Et dans la même intervention, il a rappelé vouloir mettre en place des systèmes de "discrimination positive".

 

Alors j'ai plusieurs questions à poser à Monsieur Sarkozy.

 

Comment peut on se dire "gaulliste" et tendre vers le communautarisme ?

Comment peut on se dire attaché aux valeurs du Général de Gaulle et proner les discriminations, même positives ?

Comment peut on s'estimer proche du Président de la République Jacques CHIRAC et mettre à mal la cohésion nationale de notre pays ?

 

Je vous conseille vivement la lecture d'un livre -entre autres- celui de Michèle ALLIOT-MARIE, le Chêne qu'on relève, ainsi que la visite du site internet de l'association de Michèle ALLIOT-MARIE, LE CHÊNE, sur lequel MAM nous explique les valeurs du Gaullisme et exprime ses convictions profondément Gaullistes notamment dans ses messages du mercredi ou dans ses réponses aux Français.

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Jeudi 22 février 2007

 

 

      Pour tous les Français, 2007 rime avec élection présidentielle... Jamais cet évènement n'aura généré autant de ferveur et de scoops médiatiques dans la campagne de chaque candidat : des 35 heures de la candidate socialiste pour les professeurs aux RG de Nicolas Sarkozy, en passant par les sous-marins nucléaires de Miss Marie Ségolène du Poitou ou aux parrainnages de M. Le Pen (qu'il possède depuis longtemps), les citoyens français sont sans cesse bombardés par les coups du pouvoir des médias qui suscitent à chaque geste de tel ou tel candidat une polémique...

      Aujourd'hui, Ségolène Royal annoncait sa nouvelle équipe de campagne, et visiblement, ce n'est pas avec ce soi-disant " nouveau conseil stratégique " qu'elle changera l'image archaïque du PS : il devrait en effet inclure François Hollande, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ; Jean-Pierre Chevènement et Jean-Michel Baylet rejoindront aussi les rangs. De plus, Lionel Jospin fera la campagne " à sa manière " et sa parole sera " écoutée " selon M. Cambadélis. Pauvre Ségolène : entre les déserteurs, les imposteurs et toutes ses bourdes, elle ne sait plus ou piocher de " nouvelles " recrues... Elle se tourne donc vers ce que l'on pourrait appeler la " Vieille Garde " du PS, et ce n'est pas un regain de jeunesse et de fraicheur qui arrive, bien au contraire, les éléphants sont usés, dépassés et déconnectés... Derniere ligne droite pour cette fameuse " Vieille Garde " avant Waterloo ? Nous le saurons dans le prochain épisode de " Bourdes et tragédie de Miss Marie Ségolène du Poitou "...

     Passons au cas de ce cher François Bayrou... Ah, François, ou la volonté du burlesque ! Celui qui veut jouer " le troisième homme " dans " la cour des grands " ... Celui aussi qui, lors de débats ou de meeting, axe son programme sur l'Education et vante sa connaissance de cette Institution... Mais malheureusement pour vous M.le candidat de la triste UDF, les Français n'ont pas la mémoire courte et se souviennent que, lorsque vous étiez à l'Hôtel de Rochechouart, ce fût une catastrophe, et ne sont donc pas prêts à vous faire confiance...

     Et puis, en dernier lieu, j'évoquerai le cas pathétique de M. Le Pen qui, à chaque course présidentielle, recommence ses manières en ce qui concerne l'obtention des 500 signatures de maires pour pouvoir concourir, alors que chacun sait qu'il les possède depuis longtemps... Tout ça pour repousser le plus tard possible l'annonce de son programme, et pour créer, comme d'habitude, une fausse surprise...

     Face à tous ces candidats d'horizons différents, il semblerait que les français n'aient pas de soucis à choisir leur candidat... Mais face à de tels irresponsables comme cités ci-dessus, le choix s'avère plus difficile que prévu...

    Prenons le temps de choisir, car, comme dit Michèle Alliot-Marie, " la présidentielle, c'est le rendez-vous entre un homme et un peuple " , mais prenons aussi du recul, loin du tapage médiatique, car notre choix influencera l'avenir des générations fûtures... Encore une fois, comme dit MAM : " lorsque l'intérêt national est en cause, nous devons savoir nous rassembler. "

     Les français doivent faire preuve de réflexion mûre, ce dont personne ne doute, ni de leurs capacités à acquérir une vision générale de tous les domaines que le prochain Président se devra d'aborder. A charge pour lui, " l'Elu " ,  de convaincre ses compatriotes qu'il est temps de porter dans tous le pays ce flambeau de l'espérance collective dans la participation à la construction d'un avenir sûr où chacun doit avoir accès à une opportunité de progrès et d'épanouissement personnels. Les mots bien sûr, ne suffisent pas. Nul ne devra douter de sa détermination à renouer avec le mouvement, l'innovation, l'imagination, la volonté.

   Tout cela si nous faisons le bon choix, malgré l'abscence de Michèle Alliot-Marie dans la course à l'Elysée ; tout cela si chacun souhaite ardemment relever le Chêne... sinon, ce sera l'élection dangereuse...

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Mercredi 21 février 2007

Ce n’est pas ce que dit la définition de leurs idées et de leurs valeurs … Petit rappel :
L’UDF (Union pour la Démocratie Française ) est issue de La démocratie chrétienne, une idéologie qui peut être regardée comme l'expression d'un Social-libéralisme chrétien. Ses lointaines origines doivent être recherchées dans le libéralisme catholique de Lamennais et dans le catholicisme social d'Albert de Mun, qui prônent l'amélioration des classes ouvrières par l'instruction et les œuvres sociales. La démocratie chrétienne voit véritablement le jour à la fin du XIXè siècle avec l'encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII, dans lequel le Vatican reconnaît la misère ouvrière en réaction à la montée des mouvements socialistes et syndicaux. Même si le mouvement démocrate-chrétien est très hétérogène, il s'accorde tout de même sur certains thèmes. La conception de l'État est différente de celle des libéraux : il doit être décentralisé, constitué de différents organes, mais avoir un pouvoir certain. Les démocrates-chrétiens voient l'économie comme étant au service des hommes et ne remettent pas en cause le capitalisme. La dimension caritative de l'État est ainsi d'une grande importance pour la démocratie chrétienne.
Le PS (Parti Socialiste), quant à lui, provient du Socialisme, un ensemble de courants, dont les premiers sont apparus au cours du XIXè siècle ; ces derniers combattent l'individualisme, défendent les notions d'égalité, d'égalitarisme et de solidarité. Il s'agit selon ses tenants de procéder à « l'abolition du gouvernement politique des hommes par d'autres hommes » et de « passer à une administration des choses par les hommes eux mêmes ». Le socialisme est ainsi un projet à la fois économique (collectivisme économique, autogestion, économie mixte), social (égalité), et politique (démocratie). Le PS d’aujourd’hui émane du courant dît de social démocratie qui, entre autres choses, est fermement attaché à la liberté de conscience et à la laïcité de l'État et de l'école.
A travers ce rapide historique, nous pouvons ainsi noter 3 différences essentielles entre ces 2 courants politiques : la source de l’UDF est l’opposition-même au socialisme de par sa naissance et de par sa fondation (le Vatican), en découle une relation différente avec la Religion , et une opposition totale sur le concept de capitalisme.

 

A ce titre, comment Bayrou peut-il honnêtement et concrètement affirmer qu’il est en faveur d’un « gouvernement de coalition à l’allemande » ? Cela est illogique et contre-nature !
Se prendrait-il donc pour le Général de Gaulle, qui seul, de par sa personnalité unique, et de part la période historique exceptionnelle qui était la sienne (un contexte d’unité nationale et de reconstruction d’après-guerre), à jamais pouvoir mettre en pratique ce concept ?
« Il n'y a pas une politique de droite ou de gauche, il n'y a qu'une bonne politique » est un slogan gaulliste et non centriste, dixit le Général !
En outre, il est un fait que le Gaullisme et le Centrisme sont deux idéologies qui s’opposent sur de nombreux points : l’indépendance de la France et notamment sa "vassalisation" à des organismes supranationaux (l’UDF se positionne pour une Union Européenne forte au détriment de l’Europe des Nations), la vision du pouvoir exécutif  (le gaulliste est pour un régime présidentiel tendant au bipartisme pour dégager une majorité claire), la position par rapport au Capitalisme et au Socialisme (les gaullistes préfèrent une "troisième voie" sociale)
.

 

Enfin, à l’heure où la France et l’Allemagne s’opposent sur l’avenir d’Airbus, démontrant ainsi qu’il ne peut y avoir qu’un chef à bord, et que les intérêts personnels reprennent le dessus sur l’intérêt collectif au moindre problème, nous pouvons émettre de sérieux doutes sur la viabilité et la raison d’un « gouvernement de coalition à l’allemande » !

 

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Lundi 19 février 2007

Hier soir dimanche, de 18 à 19h, Michèle ALLIOT-MARIE fut l’invitée de Jean-Pierre Elkabbach, dans l’émission Le Grand Rendez-Vous d’Europe1, et de ses collègues Philippe Dessaint et Dominique de Montvalon, rattachés respectivement à TV5 et au Parisien.

Plusieurs sujets furent évoqués, ce qui fait qu’au total cette petite heure fut des plus denses.

 On ne pouvait faire l’impasse sur la question Papon, même si ce fut au détriment, et c’est bien malheureux, d’autres, que le Ministre aurait d’ailleurs souhaité aborder, telles l’éducation ou la jeunesse. MAM a rapidement donné son sentiment sur cette polémique qui justement ne mérite pas, selon elle, d’en être une, ou du moins de susciter tant de commentaires, au final répétitifs, excessifs, et enfin déplacés. La mort est affaire intime, privée : pudeur et réserve sont de rigueur. « La République a fait son travail, et elle l’assume ».

 

 

Fort heureusement, les journalistes passèrent rapidement à plus intéressant.

 Suite aux propos pour le moins caricaturaux de l’ineffable égérie de la Gauche, qui répétait à l’envi qu’elle préférait consacrer le budget de construction d’un second porte-avions aux problèmes d’éducation, il fut question de la politique de défense et de l’opportunité, justement, de ce projet. Fustigeant la méconnaissance, pour ne pas dire la complète ignorance des dossiers, qui devient la marque de fabrique de Ségolène Royal, MAM a répété que le monde actuel, infesté de menaces d’un genre nouveau depuis le 11 Septembre, exigeait que chaque Etat se dote des moyens de sa défense. Un choix entre sécurité et éducation relève de l’inconscience. Les deux ne sont-ils pas absolument nécessaires ?

 

 

Quant à l’idée d’une construction et donc d’un financement partagés avec le Royaume-Uni, là encore il convient de surveiller ses propos : partager un porte-avions avec les Britanniques est tout bonnement impossible, puisque les avions eux-mêmes sont différents. Les appareils britanniques, à décollage vertical, n’ont précisément pas besoin d’une piste de porte-avions, puisque ce fut le but même d’une telle innovation. Idem pour les avions espagnols et italiens. La différence est que seule la France, précisément grâce à son porte-avions, dispose d’une force de projection similaire à celle des Etats-Unis. D’ailleurs, est-ce un hasard si la première puissance mondiale a justement fait le choix d’un équipement impressionnant en porte-avions, afin d’être présente sur tout le globe, tout en assurant l’entretien des bâtiments qui l’exigent ?

Un second porte-avions permettrait justement de ne pas voir notre aviation bêtement clouée au sol pour la simple raison que l’unique bâtiment se trouve en entretien.

 Puis vinrent les questions de politique internationale. Michèle ALLIOT-MARIE a insisté sur le fait que la voix de la France est écoutée, que son avis est demandé, systématiquement. Contrairement, donc, aux critiques récurrentes qui se moquent de la prétention française à être encore une puissance internationale, une « grande puissance », la France reste bel et bien perçue comme un pays qui compte, tant par sa diplomatie que par sa capacité d’intervention.

 

 

L’opposition ferme, traduite par un veto si retentissant à l’ONU, à la guerre en Irak remua l’opinion européenne et mondiale. La souveraineté du choix français a fait des vagues, jusqu’aux Etats-Unis, jusqu’au sein de la population américaine, et, actuellement, les plus hauts dirigeants du pays reconnaissent tout bas et de façon détournée que « leur » guerre était une erreur, et que la France avait raison…

Chose que Nicolas Sarkozy a admise dans ces termes mêmes, faisant ainsi sienne une des idées phares de MAM. Ses relations avec Nicolas Sarkozy intriguaient visiblement les trois journalistes. L’adaptation est allée dans le sens de Michèle ALLIOT-MARIE. Pour preuve, le discours du candidat de l’UMP lors du Congrès du parti, le 14 janvier : d’atlantisme, il n’y avait plus la moindre trace. Entre autres. Nicolas Sarkozy s’est trouvé bien obligé d’abandonner certaines de ses idées : discrimination positive, communautarisme, ou encore réforme façon « tabula rasa » des institutions de la Ve République retournèrent au placard.

Une manière, donc, de reconnaître que cette élection, ne lui en déplaise, ne se fera pas sans les gaullistes, sans les chiraquiens, aussi, peut-être.

 Pour finir, Jean-Pierre Elkabbach s’est intéressé à l’avis de MAM sur une éventuelle candidature de Jacques Chirac, et, s’il décidait de se présenter à nouveau, sur la position qu’elle adopterait. Question superflue, parce qu’elle y avait déjà répondu, de la seule façon possible, à savoir que justement la réponse ne lui appartenait pas. Cette réponse sera donnée par qui de droit : le principal intéressé ! Nous attendrons donc la fin du mois pour savoir. Quoi qu’il en soit, Michèle ALLIOT-MARIE en a profité pour rendre hommage au Président, saluant l’homme de diplomatie et d’humanité, et espérant que la postérité lui serait reconnaissante de son immense action au service du pays.

 

 

Enterrer si vite l’ère Chirac, voilà qui est en effet illusoire. Outre les politiques qui se battent pour son fauteuil, les Français eux-mêmes sont les grands spécialistes en la matière : ils brûlent aussi sec ce qu’ils adoraient la veille. N’oublions pas, malgré les critiques qui abondent sur le Président et sa gestion de la France pendant 12 ans, que Jacques Chirac fut élu. Par 2 fois. Certes, le score du second tour de 2002 ressemblait à celui d’un dictateur africain ; il n’empêche : il semble bien qu’au premier tour il soit arrivé en tête… Sans parler de 1995 et de l’euphorie générale dans les rues parisiennes, d’autant plus que l’affaire semblait bien mal engagée.

 Michèle ALLIOT-MARIE a fait preuve ce soir d’une très grande clarté de propos, que ce soit sur les questions en rapport direct avec sa fonction de Ministre de la Défense, ou sur celles qui concernaient cette campagne. Elle connaît ses dossiers, indubitablement. Sa compétence à la tête de son ministère fait l’unanimité, et l’on sait pourtant comment les militaires, impitoyables, auraient pu réagir face à une femme. Son expérience des affaires internationales lui a permis, à plusieurs reprises, de corriger les propos de Ségolène Royal   -en fait, rigoureusement à chacun des déplacements de la candidate du PS. Nicolas Sarkozy a bien compris qu’il devrait dorénavant compter avec elle, et avec ses convictions, s’il veut briguer l’Elysée de façon crédible.

 

 

Gageons que le gaullisme moderne est voué à un bel avenir, gageons que Michèle ALLIOT-MARIE saura permettre d’éviter le pire : un nouveau gouvernement socialiste, partisan d’une étatisation absolue du pays, avec Ségolène Royal à sa tête. Image des Français face à eux-mêmes, en miroir, vitrine de la France à l’étranger… de belles boulettes en perspective ! Mais, plus grave, 5 ans d’errements qui suffiront à faire regretter aux Français d’avoir été, un certain jour, frileux.

 Le discours d'hier soir fleurait bon l’ambition et la fierté nationale, la confiance en nos capacités, en nos valeurs, en nous enfin. En somme, une certaine idée de la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Lundi 12 février 2007

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Vendredi 9 février 2007

S’exprimant en marge d’un sommet de l’OTAN à Séville ce vendredi, Michèle Alliot-Marie a répondu aux socialistes qui, désireux d’envenimer, sinon de pourrir une campagne, l’avait accusé de partialité dans l’accès au bâtiment amiral de notre flotte.

MAM a rappelé la règle : tout candidat est le bienvenu sur le Charles de Gaulle mais avec les réserves d’usage, c'est-à-dire que les invités du bord ne doivent pas faire de déclaration à l’équipage et bien sûr ne peuvent pas être inviter des journalistes.

Ce fut exactement le cas mercredi dernier à Toulon : aucune image, aucune interview du candidat de l’UMP sur le bâtiment.

Contrairement à ce que Monsieur Hollande dit, Marie-Ségolène Royal a bien fait une demande de visite mais elle souhaitait être accompagnée de journalistes et de caméras de télévision. Visiblement quand les socialistes s’intéressent à la Défense c’est pour se faire mousser.

Que Madame Royal avance en terrain miné sur les questions de défense, il n’y a aucun doute. On apprécierait qu’elle fasse ses classes comme tout le monde, d’ailleurs en visitant le Charles de Gaulle elle apprendrait qu’il emmène avec lui une composante nucléaire dont le vecteur sont le Super-Etendard Modernisé et le désormais le Rafale.

L’apprenti-marin Royal (c’est la dénomination de ceux qui font leurs classes avant de devenir matelot), apprendrait par la même occasion qu’un SNA (sous-marin nucléaire d’attaque) est chargé de défendre le porte-avion (tout comme il surveille l’entrée et la sortie des SNLE – sous-marin nucléaire lanceur d’engin -).

Mais restons en là, La Royale (avec un vrai grand R en hommage à tous ses membres d’hier, d’aujourd’hui et de demain au service de la France), ne nécessite-t-elle pas un peu plus de bravitude et un peu moins de Ségolitude ?

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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Jeudi 8 février 2007

En réunion publique à Toulon Mercredi 7 février aux côtés de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot Marie a lancé cette réplique devant environ 10.000 personnes. La campagne présidentielle est "un moment capital, de confrontation entre les idées.

Enfin, pour peu qu'on veuille bien les exprimer", a affirmé MAM, où elle a pris la parole juste avant Nicolas Sarkozy.

"ll n'y a pas de démocratie sans combat politique. Nous allons défendre nos idées et récuser celles qu'on nous oppose", a-t-elle ajouté.

Selon elle, "le combat sera rude. Le parti socialiste, empêtré dans ses contradictions et mal à l'aise avec la candidate qu'il s'est choisie, fait feu de tout bois", a-t-elle ajouté, dénonçant les "complots fantasmatiques" et accusant le PS d'"attiser les peurs".

 

"Mais nous ferons face. S'ils nous cherchent, ils nous trouveront", a-t-elle dit.

" Nous serons toujours sur le terrain des idées, des idées à la hauteur des enjeux. Et l'enjeu, c'est la France et les Français. C'est la seule ambition qui vaille. Pour nous, il n'y a pas des Français de droite ou des Français de gauche. Il y a les Français ", a-t-elle également affirmé.

" Je réfute l'Etat omnipotent et omniscient. Je récuse ce que nous promettent les socialistes" car, selon elle, ce qu'ils proposent, "ce n'est pas un Etat moderne. L'Etat moderne, c'est celui qui nous incite à la réussite individuelle ou collective, c'est l'outil de la performance ".

Avant la réunion publique, le ministre de la Défense avait accompagné Nicolas Sarkozy sur la frégate Lafayette, et le porte-avions Charles de Gaulle, dans la rade de Toulon.

Avec la présence de Mme Alliot-Marie à ses côtés, la campagne de Nicolas Sarkozy prend un ton nettement supérieur à celle de Ségolène Royal. MAM s'impatiente de débattre avec celle qui incarne la " bravitude " ...

La Grande Muette est passée à l'offensive...

                                   A SUIVRE...

par avecmam publié dans : Présidentielle 2007
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