Michèle ALLIOT-MARIE sera ce soir au coté de Brigitte KUSTER
avec Françoise de PANAFIEU pour l'élection législative de la 17° circonscription de Paris.
Venez nombreux à l'Ecole BELLIARD - 129 rue Belliard - 75018 PARIS à 19 heures 30

Michèle ALLIOT-MARIE sera ce soir au coté de Brigitte KUSTER
avec Françoise de PANAFIEU pour l'élection législative de la 17° circonscription de Paris.
Venez nombreux à l'Ecole BELLIARD - 129 rue Belliard - 75018 PARIS à 19 heures 30
Ce soir, c'est aux côté d'Eric RAOULT, ancien Ministre, député-maire du Raincy et candidat à sa succession que Michèle ALLIOT-MARIE sera en déplacement à Montfermeil.
cette réunion publique aura lieu à 20 heures, à Montfermeil
Ensemble pour la majorité présidentielle
Eric raoult
député maire du raincy
Ludovic Toro
député suppléant
Xavier Lemoine
maire de Montfermeil
et tous les élus de la 12e circonscription
vous prient de ben vouloir assister à la réunion publique avec:
Michèle ALLIOT-MARIE
le mercredi 30 mai
à 20h30
gymnase Colette BESSON à MONTFERMEIL
Quoiqu'en aient dit ses détracteurs, MAM est toujours ministre et à l'un des postes clés de la République!
L'ancien réseau des Blogs MAM 2007 se félicite de sa nomination et souhaite bon courage à Madame Le Ministre
En France le droit de vote est accordé à tout citoyen français majeur sans distinction de sexe, d'origine, de religion ou d'idéaux politiques. Le vote est la voix du peuple, de ses désirs, de ses peurs et il sert de garant au bien-être de la majorité, de garde-fou aux ambitions individuelles néfastes à la République.
22 avril 2007. Cette date, si attendue, est enfin arrivée. Dans quelques heures, nous connaîtrons les deux qualifiés qui s'affronteront lors du second tour pour succéder à Jacques Chirac. On ressent déjà l'effervescence que cette échéance créée, à travers tout le pays. Notre pays est pour l'instant une boussole qui tourne dans tous les sens, attendant un profond changement qui lui donnera un cap, un réel sens pour l'avenir.
Les Français ont cependant eu l'impression d'assister, tout au long de cette campagne, à une comédie nationale, avec des candidats prisonniers de l'engrenage dangereux des médias, de la politique-people ainsi que du flot incontrôlable de promesses abherrantes.
Pourtant, comme chacun sait, le résultat final se trouve dans les urnes, où seuls les citoyens décident de leur avenir mais aussi de celui de leur pays ; pour le meilleur et pour le pire, suffrage universel oblige.
Pour cela, les candidats sont prêts à n'importe quoi, et le peuple subit avec prostration une soumission démagogique exaspérante, avec des délires hypocrites saisissants tels que " La France présidente " mais aussi " Votez pour vous " ...
De plus, cette tendance à s'être penchés, au gré de l'actualité, vers tel ou tel sujet important, suivant l'avis de l'opinion, a renforcé considérablement l'incrédibilité de cette campagne avec une profonde interrogation du peuple quant à la réelle volonté de certains candidats à vouloir changer les choses : pendant quelques jours, on propulse le thème de l'immigration avec, ensuite, le souci de l'identité nationale ; puis, le lendemain, des violences à la Gare du Nord replacent l'insécurité au coeur de la campagne. A ces enjeux, les candidats s'y sont pliés sans vergogne : plus le peuple les sollicite à cette démagogie constante, plus ils s'y appliquent, avec une mégalo et une peopleisation de la politique sans limites, s'épuisant en permanence à des exercices de séduction éphémère...
Alors, à quelques heures du résultat, la Nation va t-elle se retrouver dans un Chef d'Etat pour rétablir une réelle cohésion à travers le peuple ?
" Dis moi pour qui tu votes, je te dirai à quoi ressemblera ton avenir, et même celui de ton pays " , serait-on tenter de dire à son entourage....
Heureusement, la " Démocratie Participative " prônée par certains , ne vient pas jusque dans l'isoloir...
" Une guerre entre Européens, c'est une guerre civile... "
Le père des Misérables serait peut-être étonné de voir la situation du vieux continent aujourd'hui... A l'aube du cinquantième anniversaire de l'Europe, cette vieille Europe, serait-il honorable de célébrer cet évènement ? De même pour les 35 ans de présence de la Grande-Bretagne dans notre Union, quand on voit leur tendance très individualiste dans l'Insitution Européenne...
Certes, on peut se satisfaire du progrès d'idéologie effectué au cours des années, avec cette volonté commune de partager et défendre, sur un territoire défini, des valeurs communes, pour l'émancipation de la démocratie et des idées républicaines à travers les âges. Mais aujourd'hui, il faut se rendre à la raison et avouer les faiblesses, des faiblesses qui ne cesseront d'accroître les difficultés de progrès si l'on ne joue pas cartes sur table : la machine européenne est en panne. En un coup de référendum, cette dernière s'est littéralement stoppée ; malgré certaines difficultés existantes auparavant, cette date cruelle du 29 Mai 2005 a achevé la léthargie dans laquelle l'Europe s'était déjà engouffrée. Dépersonnalisation, éloignement, confusion, opacité constante : les ingrédients divers qui ont abouti à la victoire de ce " non " sont aujourd'hui bien connus. Il ne sert cependant à rien de baisser les bras. Nous pouvons réagir, le fûtur habitant de l'Elysée devra réagir. A condition de commencer par le commencement, les fondations de toutes actions à entreprendre, c'est-à-dire par les citoyens, unique source de légitimité. Face aux débats qui s'annoncent, aux divergences d'opinions qui vont se confronter, il ne faudra pourtant jamais se lasser d'expliquer, de convaincre, d'associer, d'écouter.
Si on ose regarder le passé, se retourner, on peut, avec le recul, constater les principales erreurs que les hommes européens ont fait , pour mener à la situation " d'immobilité " que nous subissons aujourd'hui : le fait de de s'être consacré, jusqu'à la fin des années 80, uniquement à l'Europe de l'Ouest ; en effet, qui aurait prévu la Chute du Rideau de Fer ainsi que celle du Mur de Berlin ? Ainsi, quand les pays de l'Est ont rejoint les Occidentaux, peut-être aurait-il fallu donner un nouveau souffle à cette famille recomposée, en adaptant le système politique européen à cet élargissement inattendu. Puis, deuxième erreur fatale, comme le souligne Valéry Giscard D'Estaing, " cela a été le durcissement de la position britannique, sous l'influence de Mme Thatcher. "
" Si vis pacem, para bellum. " En effet, si l'on veut la paix, encore et toujours, plus que jamais, c'est la guerre qu'il faut préparer : la Défense est donc un sujet majeur des prochaines années à venir, au coeur des enjeux territoriaux, au coeur des intérêts et des valeurs de notre pays. La couleur kaki de la Grande Muette est donc la bienvenue dans le ciel européen étoilé, d'où la volonté de Michèle Alliot-Marie, encore une fois, d'insister sur la nécessité d'une Défense Européenne. La France y joue là encore un rôle essentiel, fournissant les principales troupes sur les théâtres extérieurs sous l'égide européen.
A l'heure d'une célébration du vieux continent, le moteur de l'Union se doit de contribuer à la cohésion européenne attendue de tous. Cette machine franco-allemande ne fonctionne en effet plus très bien, même si, heureusement, elle continue d'exister malgré un morcellement quotidien.
Reconnaissons cependant la volonté de la politique européenne à préserver la paix entre les différentes nations, où, désormais, aujourd'hui, il paraît insensé d'attaquer son voisin, malgré les antécédents napoléoniens ou pire, hitlériens...
La nation européenne peut donc se sentir fière de ce sentiment d'apaisement, riche de sa diversité de cultures, et unie par la volonté de continuer à progresser sereinement sur les chemins de l'avenir, tout en s'efforçant de relancer une dynamique essentielle.
Aujourd'hui et demain.
Un an après la disparition de Jacques BAUMEL et du Général de BOISSIEU, deux Compagnons de la Libération, la République a, à nouveau, rendu à Paris un hommage sobre et émouvant à Lucie Aubrac, "lumière rayonnante de la Résistance", décédée il y a une semaine à 94 ans, lors d'une brève cérémonie d'honneurs militaires dans la cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides. Devant la famille de l'héroïne de la Résistance, son mari Raymond Aubrac, 92 ans, ses trois enfants et ses dix petits-enfants, le président Jacques Chirac a qualifié Lucie Aubrac de "lumière rayonnante de la Résistance" et de symbole de l'engagement des femmes dans la Résistance.
D'anciens résistants avec leurs décorations, dont deux Compagnons de la Libération Serge Ravanel, qui était surnommé affectueusement "mon petit frère" par Lucie Aubrac, et Charles Gonard, une dizaine de membres du gouvernement, dont le Premier ministre Dominique de Villepin, ont assisté à la cérémonie en face d'un détachement des trois armées et de la gendarmerie.
Lorsque le cercueil porté par huit gardes républicains est entré dans la cour, suivi de deux gardes républicains portant sur un coussin noir la croix de grand officier de la Légion d'honneur et celle de grand'croix du Mérite de Lucie Aubrac, la musique de la Garde républicaine a joué la marche funèbre de Vanneau-Latour.
"Notre famille s'est agrandie", a déclaré l'un des dix petits-enfants de Lucie Aubrac devant le cercueil recouvert du drapeau tricolore. Après ses visites régulières dans les écoles et les lycées, a-t-il assuré, Lucie Aubrac compte désormais "200.000 petits-enfants qui ont partagé avec elle les valeurs de la Résistance" au moment ou "combien de libertés sont encore bafouées".
"Nul ne peut ignorer qu'aux heures tragiques, le courage, l'esprit de décision et de sacrifice se conjuguent tout autant au féminin", a déclaré le chef de l'Etat, tête nue sous une pluie fine.
"Lucie Aubrac, a-t-il affirmé, nous n'oublierons pas votre message. La cohésion nationale est un combat de tous les jours. Nous devons garder vivante dans nos coeurs la flamme des luttes de la République pour la liberté : les droits de l'homme. L'abolition de l'esclavage. La bataille des dreyfusards pour le triomphe des droits individuels sur la raison d'Etat. Le sacrifice des soldats de Verdun. La Résistance contre le déshonneur de Vichy".
Le cercueil a ensuite quitté les Invalides alors que résonnait "Le Chant des Partisans" interprété par le choeur de l'armée française devant la dizaine de drapeaux de la Résistance intérieure ou de la France Libre inclinés en signe de deuil.
Lucie AUBRAC : grande figure de la résistance
29 Juin 1912 - 14 Mars 2007
Lucie Aubrac, (de son vrai nom Lucie Bernard), l'une des dernières grandes figures de la Résistance, est décédée mercredi soir à l'Hôpital suisse de Paris, à l'âge de 94 ans, a indiqué son mari, Raymond Aubrac.
Elle prend conscience du danger du fascisme entre les deux guerres, et découvre les premiers ravages de l'antisémitisme nazi lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936.
Dans l'ombre et la clandestinité Lucie et son mari Raymond choisissent la Résistance dont ils furent deux grandes figures.
Elle rencontre à Clermont-Ferrand, le journaliste Emmanuel d'Astier de la Vigerie qui organise un petit groupe clandestin "la dernière colonne" et fait paraître un journal clandestin Libération, qui devait aboutir au réseau de Libération-sud, un des premiers mouvements de Résistance. A Lyon, Raymond fait partie de l'état major de l'Armée Secrète du Général Charles Delestraint. Une première fois arrêté par la milice puis relâché le 15 Juin 1943. A Caluire, le 21 Juin 1943 il est de nouveau arrêté par la Gestapo de Klaus Barbie, avec Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance (CNR), et une dizaine de Résistants, en octobre 1943, avec ingéniosité et sang-froid, les armes à la main, Lucie Aubrac réussit à nouveau à soustraire son mari des griffes de la Gestapo, ainsi que treize autres prisonniers qui parviennent à s'enfuir lors du coup de main organisé par la Résistance. Après ce succès, ils rejoignirent le Général de Gaulle à Londres en Février 1944, puis à Alger.
Plus de 50 ans après, Lucie Aubrac reste toujours aussi consciente et sensible aux maux qui nous entourent. Elle parcourt la France pour monter aux jeunes que la Résistance ne doit pas se limiter aux périodes de guerre. Résister, c'est refuser et être prêt à monter en 1ère ligne pour défendre sa liberté c'est un acte de citoyenneté.
Après la guerre, elle a été notamment juré non parlementaire à la Haute Cour de justice du procès Pétain. Elle poursuit ensuite son engagement militant, notamment pour Amnesty international, et dans les rangs du Réseau Femmes pour la parité, qui dénonce la sous-représentation des femmes au Parlement.
Grand officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 39-45 et médaillée de la Résistance, Madame Lucie Aubrac, mère de trois enfants, était l'auteur de "Ils partiront dans l'ivresse" (1984 - Le Seuil), et de Cette exigeante liberté (1997 - Archipel).
Nous ne devons jamais oublier !! Nous ne devons cesser de RESISTER, car la Résistance et le combat pour nos valeurs sont l'essence-même de notre République !
C'est un Devoir de Mémoire pour ceux à qui nous devons notre Liberté et notre Fierté ! C'est un Devoir pour les générations futures et pour la France !
Il faudrait néanmoins que l'on sorte d'une campagne aussi molle que celle que les candidats nous offrent depuis des semaines.
Il faudrait élever le débat au-delà des petites phrases un peu piquantes qui n'ont plus d'effet que d'attester d'une frustration du pouvoir...
Arrêter également de lire que l'UMP "prend acte" de la décision de Jacques CHIRAC; qu'est-ce que l'UMP pour se permettre de prendre acte de la décision de son fondateur, quelle ingratitude !
Arrêter également de voir Rachida DATI, sans cesse laché comme un porte-parole pour balancer des vérités qui n'en sont pas, comme le soutien de Jean-Louis BORLOO ... qui ne soutient toujours pas d'ailleurs....
Arrêter d'entendre François FILLON, qui n'a de cesse de cracher sur tout ce qui sort de la "ligne officielle" du parti et n'avoir rien de constructif à proposer.
Arrêter de voir des grand'messes intronisant Simone VEIL mais se garder de communiquer sur la distance qu'elle prend avec la proposition de "ministère de l'identité nationale"....
Arrêter de voir ou sentir le scepticisme de Nicolas SARKOZY, face aux propositons de Segolène ROYAL ou François BAYROU; Le soutien de Michèle ALLIOT-MARIE et de son gaullisme du renouveau méritait surement une campagne plus digne, plus offensive, plus péchue !
Savoir aussi faire son autocritique est une bonne chose et les Français en seront reconnaissants! Les banlieues sont des zones de non-droit et ce n'est pas de la faute de la gauche ou des centristes ! Alors même si les phrases de BAYROU peuvent être assassines, sont-elles fausses pour autant?
Du courage et de l'honnêteté !
Vive la France
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